C’est la grâce, la légèreté, l’élévation, c’est aussi une formation de base exigeante et rigoureuse mais irremplaçable, c’est le solfège de la danse.
Il faut toujours viser la qualité plus que la quantité.

Travailler, être concentré, être présent entièrement pour profiter du cours au maximum.

Outre sa relation étroite avec la musique, ce qui est intéressant dans le jazz c’est le feeling, l’improvisation, et pouvoir créer son propre style… Même si le Jazz a emprunté le meilleur de chaque technique, il a su du « cake walk » jusqu’à nos jours trouver sa propre terminologie, sa propre identité.

Le spectacle de fin d’année (au théâtre de La Fleuriaye tous les 2 ans) sera de qualité car il est le fruit d’un travail incessant et répétitif… Mais le travail s’effectuera toujours dans l’enthousiasme, le dépassement de soi et la passion de la danse.

Il ne sert à rien de comparer les garçons aux filles.

Ce qui est demandé aux uns n’est pas forcément valable pour les autres. Les garçons peuvent être gracieux, élégants mais doivent rester virils avec une puissance que les filles n’ont pas.

Si danser est une passion, il faut la vivre pleinement. La danse donne une force qui aide dans la vie.